HandiCaf : Immersion au cœur du Maroc
Date : du 08 au 17 mai
Lieu : Maroc – vallée d’Essaouira
Encadrants : Yann, Fabrice et Alex
Participant : Marion, Alice, Lisa, Guillaume, Nico B., Benjamin, Matthias, Thomas et Lucien.
Samedi 02 et dimanche 03 mai : partage quand tu nous tiens
Un retour de montagne vers les 15h me permet d’aller faire les dernières emplettes pour les moments que nous allons partager avec les personnes croisées sur notre chemin. Saucisson de canard, bonbons à la violette et brique du capitole. Côté sucreries pas de problème, mais pour le saucisson c’est une autre paire de manche. Dans la première charcuterie, saucisson de canard il y a mais en boyau de porc. Dans la deuxième, il y a aussi mais cette fois-ci en boyau de bœuf mais avec un mélange canard-porc. J’ai mal au pieds et j’en ai marre. Encore une et je rentre ! ma persévérance aura payé, des saucissons de canard avec du canard tout seul dans un boyau de bœuf. C’est l’euphorie ! Dimanche le fromage passe de la ferme des Pyrénées, a mon frigo dans l’attente d’être dégusté et partagé.
Mercredi 06 mai : Panique à bord
Dernières mises au point avec l’agence de trek et panique à bord, seul 9 jours sont comptés et non dix. Monique la directrice de l’agence de trek dois voir avec l’hôtel s’il est possible de rajouter une nuit. Nous étions bien partis pour 9 jours mais le départ de Marrakech le samedi à 6h30 étant irréalisable avec le groupe j’avais été obligée de le décaler au dimanche. Une réponse positive arrive le jeudi. La tension retombe !
Vendredi 08 mai : Le grand départ
Guillaume ouvre le cortège des arrivées à l’aéroport. A 8h30 tout le monde est présent. Derniers points avec les parents avant de les laisser (sans regret) à Toulouse. Deux parents, que je ne citerais pas, ont bien tenter de s’incruster dans le groupe mais aucun jeune ne leur a laissés leur billet !
L’enregistrement passé, nous sommes plus légers ! Direction le contrôle avec son lot de sacs mis de côté. Qui la canette de coca, qui la gourde fermer mais vide… et que dire des contrôles stupéfiants et explosifs qui ont mis une machine en vrac !
Le temps du change est arrivé, l’efficacité des agents de change nous permet de repartir rapidement vers la porte 60 à l’autre bout de l’aéroport. Il ne faut pas non plus oublier le passage à la PAF qui là encore n’a été que formalité. Pas le temps de se poser que nous sommes appelés pour l’embarquement. Contrairement à notre dernier voyage au Maroc nous sommes tous réunis sur 3 rangés.
Décollage imminant, les moteurs montent dans les tours et …. Les roues ne touchent bientôt plus le sol. C’est le début de notre aventure.
Le pilote ayant eu connaissance de notre groupe, envoie une hôtesse de l’air nous proposer de venir faire un tour dans la cabine de pilotage dès l’atterrissage.
Grace à nos petits trucs en plus, nous arrivons à passer devant tout le monde et autant vous dire que le monde râle autant que nous jubilons !
Dernier contrôle des sacs et nous sommes attendus par un guide de Terre et Voyage. Un guide certes mais où est -il ? Gros stress, petite panique et enfin Monique la directrice de l’agence décroche enfin (ouf, ce n’est pas une agence fictive) ! Notre guide est dehors et non à l’intérieur. Eh oui il est bien là à nous attendre. Salutation, chargeation des sacs dans le Gertrude local et direction l’hôtel. Nous sommes accueillis par le traditionnel thé à la menthe servi avec toute la gestuelle dévolue à ce cérémonial. Thé accueilli avec grand plaisir, nous avions tous très soif !
Désignation et répartitions dans les chambres, quelques conseils et les voilà tous parti dans l’optique de prendre une bonne douche. Douche il y eu mais pour seulement 3, les autres ayant répondu à l’appel de la sieste !
Après cette parenthèse bien méritée, nous partons à la découverte des alentours. Sur google maps nous avons identifier un parc pas trop loin. Qui dit pas trop loin dit proche pour le commun des mortels, mais avec nous, pas trop loin veut dire un certain temps voire un temps certain fait de tour et de détours, de passage piétons en passages plus piétons pour arriver au bout d’une heure aux portes du parc El Harti. Nous arpentons les chemins entourés de d’arbres, d’arbustes, de cactées qui nous offre un panorama de couleurs toutes plus chatoyantes et vives. La fatigue commence réellement à se faire sentir, nous reprenons le chemin de l’hôtel qui cette fois ci ne dire que 15 min par le bon itinéraire !
Douche pour les derniers et c’est l’heure de l’apéro façon citronnade maison sur le roof top avec vue sur le minaret de Koutoubia, le must ! Monique est venue nous rejoindre pour discuter avec nous de l’organisation et des ajustements auxquels nous n’avions pas pensé.
Le temps du choix des menus est arrivé. Autant vous dire que c’est le moment que je redoute le plus. Entre ceux qui lève la main pour chaque plat, ceux qui ne se souviennent pas de leur choix, ceux qui changent et ceux qui ne choisissent pas , je défrise !
Le repas qui devait être servi à 19h, l’est à 20h (aurait-il pris lui aussi un itinéraire bis…) ?
Les tensions montent avec la fatigue. Il est temps de se mettre de rejoindre nos pénates respectives, pipi, les dents et au lit !
Demain étant un autre jour, la suite de notre aventure …..
Samedi 09 mai : On ne peut plus reculer !
Nous l’avouons, c’est avec grand plaisir et délectation que nous savourons un petit-déj à 7h sans les jeunes ! Moment très court mais … le gros kiff !
Nous sommes assez vite rejoints par les plus matinaux suivi de près par les suivants et de beaucoup moins près par le « j’ai tout mon temps ».
Nous retrouvons notre guide Mohamed et notre cuisinier Assou devant l’hôtel à 9h. Direction Tafedna. Il nous faudra 4 heures de route à travers les arganiers et les orangers. Arrêt dans un village pour l’achat des bidons d’eau et nous voilà repartis pour les dernières 30 minutes qui nous séparent du gite. La route se transforme en piste et nous voilà arrivés.
Vidage de Gertrude locale et installage dans le gîte avant un pique-nique pris sur le tard. Après un temps de digestion, nous repartons à pied cette fois-ci, vers la plage de Tafedna. C’est une longue langue de sable prise entre Atlantique et falaise rongée par le vent et la mer avec comme particularité d’avoir des dunes de sable culminantes à 25m au-dessus du niveau de la mer. Sur le retour, Nico, Thomas, Guillaume et Matthias se lancent dans l’escalade de ces dunes. Ils sont rejoints par Marion. Nico lâche l’affaire au bout de 2 dunes et Marion lorsqu’elle a le tee-shirt plein de sable à force d’imiter les serpents. Les trois autres enchaînent les dunes avec chacun leur méthode et pour certaine y a de l’idée mais surtout à reculons !
Le groupe est très étiré, dispersé, éparpillé, enfin vous l’aurez compris groupe il y a eu, groupe il n’y a plus.
C’est donc en ordre dispersé que nous arrivons au gîte à 19h30 pour les 1ers et 20h pour les derniers. Assou nous attend avec le traditionnel thé à la menthe. Les 1ers arrivés filent sous la douche ou tout le moins sous le filet d’eau. Certains ont la chance de prendre une douche avec pommeau et eau chaude et d’autres avec tuyau, pichet et eau froide. Marion vous en dira plus !
Nous finissons la soirée devant un bon bol de soupe, un super couscous et un melon d’eau mûr à souhait et pour couronner le tout un pisse-mémé à la verveine locale.
Il est 22h30 quand le rituel « les dents, pipi et au lit » se met en route. 22h45 plus un bruit, nous les avons eus !
Dimanche 10 mai : Qui du chamelier dit dromadaire. Mais qui est le dromalier ?
Ce soir nous avons le temps, le mode journalistique est lancé
De Lisa à Alice : t’as vu quoi quand t’étais ici ? Bah le chamelier et ça m’a bien plu le pique-nique, le repas était très bon et ça m’a plus le thé.
D’Alice à Matthias : Est-ce que ça t’a plu aujourd’hui ? Ma journée j’ai vu le chamelier avec 2 dromadaires Moun et un petit. Qu’on a fait une promenade c’est magnifique, on est arrivé sur l’aire de pique-nique et on a bien mangé. Un bon plat, un bon entrée et un bon dessert. J’ai adoré, c’est la 1ère fois que je viens. J’ai vu la 1ere fois les dromadaires qui venaient à côté du gîte au pays du Maroc.
De Matthias à Lisa : c’est quoi le plus surprenant ? J’ai vu un lama, elle est trop mignon, elle est trop chou. J’adore les balades. Aujourd’hui on a fait randonnée, j’ai bien marché mais un peu et après j’ai réussi, j’adore c’est magnifique avec tout le monde et même avec Matthias.
De Thomas à Guillaume : est-ce que ça ta plu ta chute ? quand on a croisé les vaches on a pris un petit chemin en contrebas, on descendait, voilà Nico était juste devant moi pour faire le mariole, j’ai voulu accélérer et je me suis rattrapé sur les fesses.
De Guillaume à Nico : est-ce que le petit chemin t’a plus ? Bah oui, le petit chemin rigolo glissant c’était l’aventure glissante.
De Nico à Marion : Est-ce que ça t’a plus la rando ? Oui j’ai bien aimé, j’ai quand même adoré les petits cailloux qui montaient sur les maisons et je m’arrête.
De Marion à Benjamin : T’as trouvé comment ce jour-là ? Alors moi c’est la 1ere tout seul le chemin dans la forêt avec mes copains c’est toujours aimé. Toujours voilà. J’ai aussi donné à manger au dromadaire Moun. J’ai donné des épluchures d’orange.
De Benjamin à Lucien : ça se passe bien la promenade ? Je me suis bien promené, j’ai plus aimé la montée et la descente. J’ai jamais fait de randonnée aussi intense et aussi forte et j’ai beaucoup aimé faire ce genre de randonnée. Et pour donner le mot de la fin, j’aimerai aussi féliciter certaines personnes qui ont des difficultés à marcher et je parle évidement de Lisa.
De Fabrice à Thomas : qu’est ce qui t’a le plus étonné aujourd’hui ? Le plus qui m’a étonné c’est la randonnée avec mes amis, mes copains. Ce qui j’adore c’est les chemins plus étroit dans la forêt et y avait aussi du sable. A la fin on a marché sur du sable. Et aussi les dromadaires qui accompagnaient les pique-niques pour manger dans l’herbe. On a enlevé les chaussures pour manger et la vue elle est magnifique et c’est le beau temps et c’est la fin.
De Lucien à Fabrice : Est-ce que tu as bien profité de la journée d’aujourd’hui ? Alors, j’ai profité tout au long de la journée, que ce soit sur la promenade du matin avec tous les jeunes et surtout pendant le pique-nique où nous avons pu profiter tous ensemble d’un super repas avec une vue incroyable sur la mer.
Tout ça pour vous dire que nous avons passé une journée avec de la découverte, de la difficulté mais surtout avec de l’échange entre Oussa, Mohamed et le chamelier. Sans oublier l’échange avec Moun et Asia le plus jeune dromadaire en formation.
Quant au lama, personne d’autre que Lisa ne l’a vu. Un mirage ?
Lundi 11 mai : Et la salière alors ?
Réveil tranquille à 7h30 avec au p’tit déj du pain tout droit sorti de la cuisine d’Oussa. Une découverte pour les uns et une régalade pour tout le monde.
Chaussures aux pieds et crème tartinée nous voilà partis pour le village de pêcheur de Tafedna aux maisons colorées. Nous sommes accueillis par des pêcheurs, une horde de chiens et quelques odeurs que nous ne qualifieront pas. Une petite accélération direction Cap Tafenly par un chemin côtier surplombant une mer houleuse. Pause régulière pour boire et se crémer. Le soleil tape fort et ne nous épargne pas. Le cap est en vue. Une petite désescalade et nous voilà en bas à l’abri du vent et à l’ombre des falaises. Ombre évolutive et rétrécissante à vue d’œil. Thé, repas chaud cuisiné sur place, 1,2,3 soleil on déménage à la recherche de l’ombre perdu. On finit cette pose par une sieste rapide et c’est reparti pour le retour. Mais avant ça un petit groupe part pour découvrir l’origine du sel dans des creux où l’eau de mer s’est évaporée. A cette découverte, il s’en est suivi l’interrogation existentielle « Mais la salière alors ? » !
Le chemin du retour est plus rapide. Nous prenons la décision de ne pas prendre par la plage et ses galets mais par la piste plus praticable mais avec un passage à gué d’au moins … 2cm de profondeur. Noyade assurée !
De retour au gîte douche, thé avec beignets frais et découverte de la confiture de patate douce.
En attendant le repas, le temps libre est utilisé pour les unes sur tablette et console, pour les autres en sieste et occupations personnelles.
Après un bon tajine de poisson, un pisse-mémé, la fatigue est là. Demain nous changeons de gîte.
Direction le lit.
Mardi 12 mai : Le chemin sans f(a)in(m)
Départ du gîte Dahr Aziz en bus direction « la quête des chemise manches longues. En effet nous allons bientôt tomber en rade d’Osmsoft. Les manches longues sont notre seul recours pour éviter les coups de soleil au moins aux 3èmes degrés selon Dr Lucien !
S’il y à une aventure ce jour c’est bien celle-là ! Mohamed vise une boutique qui semble ouverte mais reste fermé. Une deuxième qui elle est ouverte mais avec des habits de femme. Enfin notre dernière chance avec une boutique qui propose toute sorte de vêtement. Nous découvrons que la taille XL correspond à notre M. Je vous laisse imaginer la taille pour certain. Le passage en caisse n’est pas plus simple, les chemises coutant 120 dirhams le vendeur doit rendre 80 dirhams par personne et ne dispose pas de petite coupure. Direction la banque puis les boutique voisine. Chemise en main nous partons prendre un thé chez Aïcha. Autant vous dire que nous avons été plus que gâté avec : Pain fait du jour, huile d’olive, pate de cacahuète à l’huile d’argan, miel d’argan, beure maison, biscuit cumin fleur d’orangé (spécialité de Kaouki) et d’un plateau de diverse graine sèche sucré et salé. Nous en avons profité pour offrir à Aïcha du sucre à la violette bien de chez nous.
Pour nous délester des quelques kilos que nous avons pris en heure, nous repartons à pattes pour Kouaki. Temps estimé 2h, temps réel 3 pour 11557 pas soit 744kilo calorie brulé à retranché au 6 kilos pour cette pose thé !
Les jeunes montrent des signes de fatigue, l’humeur est électrique, le rythme est plus lent. Pour faire passer la distance nous organisons sur la plage une collecte de cailloux et coquillage. La fin de la plage agrémenter d’anciennes cabanes de pécheur transformé avec gout en bar et restau. Après la plage, la suite est nettement moins glamour avec une longue distance faite dans ancienne une décharge ayant laissé place à des étendue de salicorne. Dernière montée, des maisons mais toujours pas notre gîte. Nous espérons à chaque tournant trouvant toujours les gîtes « trop du luxe » pour nous !
C’est à 16h que nous arrivons enfin devant le portail de notre humble demeure pour deux jours et c’est avec étonnement que nous découvrons une villa en voit d’achèvement avec piscine (vide), chambre avec plafond rétroéclairé façon épileptique mais avec salle de bain à l’italienne inversé façon pédiluve ! Les ouvriers sont encore là pour faire les finitions. Autant vous dire que ce luxe n’est à notre porté que parce les travaux ne sont pas fini, mais le potentiel est pleinement. Piscine vue sur mer, terrasse sur toi, jardin d’arganier et figuier…. Le repas de midi se transforme en goûter et est suivi d’une bonne douche (avec pommeau et cerise sur le gâteau, pression et eau chaude !
Le reste de l’après-midi se passe à l’ombre au bord de la piscine. Un repos bien mérité.
Après un bon énième repas avec partage du saucisson de canard et le fromage.
Il se fait tard, les dents, pipi et au lit.
Il faut vous l’avouer, ce compte-rendu a été fait à 17h. Résultat nous somme dans l’obligation de le reprends à 22h47 pour vous informer que le père-Noël existe toujours. Il faut vous méfier de celui qui traine à Auchan balma, c’est un faux ! De plus nous avons appris que le Vrai faisait travailler des lutins toutes l’année pour remplir les magasins et ce sans les contrats de travail. C’est moche ! Sachez aussi que Cendrillon existe en vrai et que certain l’on rencontré à Paris. Pour en revenir au père-Noël, il a une femme et des enfants qui travaillent pour lui. La mère Noël emballe les cadeaux et les enfants s’occupent des cerfs.
Petite astuce, pour reconnaitre un vrai d’un faux, il vous suffit de lui tirer la barbe. Si elle tien c’est un vrai !
Mécréant que nous sommes, nous avons bien tenter des les résonner mais devant l’évidence nous avons dû nous résoudre à croire au vrai Père Noël avec une injonction d’organiser un camp en Laponie pour permettre à Lucien de réaliser son rêve de s’assoir sur les genoux du Vrai seul et unique !
Voila ou nous mêne un plateau de saucisson de canard et de fromage des Pyrénées. Nous y réfléchirons à 2 fois au prochain apéro
Mercredi 13 mai : Balade sous les arganiers de L’UNESCO
Les bonnes habitudes prisent c’est à 9h que nous décollons du notre gite. Nous montons vite sur le plateau qui domine Sidi Kaouki. Les dernières habitations passées nous rencontrons une ancienne bâtisse en ruine ayant appartenue à la confrérie Zaouïa qui accueillait des étudiants dans un cursus religieux.
C’est à travers les herbes folles et les arganiers que nous arrivons après un pose graine à la pose déjeuner sans oublier la traversée de l’oued d’une profondeur insondable. Certain les traverse sans peur quant à d’autre ils refléchissent longuement, hésitent et se lance pour enjamber les 1,50 de large et 2 cm de profondeur ! Le « Chamoun » contraction de chameau et Moun (par Matthias) nous attend sous les arganiers pour un pique-nique bien mérité après cette traversée ! Petite entrée printanière, omelette berbère et traditionnel orange du coin.
Après une petite sieste réparatrice et des gratouille chamelesque, nous prenons le chemin du retour. Rapide que nous sommes, le portail de la propriété est fermé, mais nous avez-vous déjà vu bloqué par le moindre obstacle ? Non, en bon cafiste nous contournons la difficulté avec aisance. Rien ne nous arrête certes mais devant les baies vitrées des chambres fermée, nous jetons notre dévolu sur l’ombre projeter d’un arganier pour profiter d’aérer les orteils et les compids. Après 30 d’attente les chambres sont accessibles au grand bonheur de certain qui rêvaient d’une bonne douche, la qualité de la douche se mesurant à la taille du pédiluve créé dans la chambre !
C’était le dernier jour avec « chamoun », Asia et leur chamelier. Ils nous quittent dès notre retour au gîte.
Cérémonie du thé, partage des coquillages et diverses pierres sur la terrasse. La fin d’après-midi s’écoule tranquillement.
Demain nous retrouvons la grande civilisation, les porte-monnaies vont maigrir à l’inverse du groupe !
Mercredi 14 mai : J’en ai plein les gambettes le matin et je suis sur les rotules le soir. Qui suis-je ?
En ce jour de temps nuageux et venteux et devinez quoi ? C’est le seul jour ou les jeunes décident de déjeuner dehors et de préférence à l’ombre ! C’est donc emmitouflé que nous dévorons pain, kiri, confiture et sacrilège, nutella. Heureusement que le thé à la menthe à fait descendre tout ça. Pour cette dernière journée de randonnée, nous sac son chargé dans le bus pour l’hôtel Al Jasira d’Essaouira. Départ vous l’aurez compris, à pieds du gîte direction plage de Kaouki qui nous longeons contre vent et marée. La pause méridienne étant prévu dans un village au bout de la 2ème plage, très très très longue, nous décidons de stopper et de faire venir le bus à notre rencontre. C’est dans un vague terrain loin des vagues mais près des pots d’échappement que nous dégustons un pique-nique façon pain bagna.
A peine les fesses posées dans le bus, certains s’écroulent de fatigue quand d’autre veulent déjà enlever leurs chaussures de rando. Mais l’après-midi ne fait que commencer, notre programme est chargé !
Visite d’une coopérative de femmes fabriquant des produits à base d’argan avec dégustation suivi de conseils soins et beauté avec test grandeur nature. Les bras, les cheveux, le visage, parfum et compagnie ! Le passage en caisse est lui aussi assez épique. Outre la folie dépensière de certain qu’il à fallut réfréner et aider à choisir, ils sont tous arrivé en caisse avec des échantillons de test. Les femmes ayant de l’humour et de l’honnêteté ont remplacé les échantillons et en prime fait un petit geste commercial. Benjamin et Matthias, quanta eux ont eu un cadeau offert pour leur anniversaire. Il devait être propre pour un temps !
Retour au bus et cette fois-ci nous descendons à l’hôtel d’Essaouira. N’étant pas des mufles nous leur octroyons 1h15 de détente, libre à eux de l’utiliser à bon escient. Certain peu nombreux prennent une douche quand d’autres préfèrent être en caleçon sur une balcon côté rue en fasse d’une boutique !
Rhabillés, nous partons direction la médina sans oublier la tournée des pharmacies pour trouver le traitement manquant de Guillaume. Arrivés à la Médina nous trouvons enfin une pharmacie qui nous donne la bonne info (aller voir un médecin) et la bonne adresse (celle du médecin). Guillaume et Alex partent donc voir le médecin et le reste du groupe visiter la médina avec Yann et Fabrice.
Point marquant pour le reste du groupe, la visite du port et l’impact que les goélands peuvent laisser sur les bipèdes à lunettes. Nous laissons Lisa le raconter au retour.
Coté médecin c’était moins une, nous attrapons le médecin les clefs dans la serrure.
Il nous reçoit tout de même pour prescrire le traitement sans oublier un bon rappel à l’intéressé. Le sésame en main nous partons en cavalant vers la pharmacie qu’il nous a indiqué (le traitement étant en rupture de stock au Maroc). C’est plus léger qu’ils partent à la recherche du groupe. Ne le trouvant pas Alex décide de partir à la recherche du calligraphe (connu d’une précédente visite) pour offrir à Matthias et Benjamin (Le Cadeaux). Réalisation lancée pour demain 10h précise.
Le groupe reconstitué, nous repartons à l’hôtel par le front de mer. Ambiance Venise Beach avec Kite-surf, transats et parasols.
Interlude d’une heure avant le repas pris directement sur l’hôtel (voir titre de la journée). Au menu : soupe de légumes, Saint-Pierre son lit de parmentier réhaussé par quelques verdures de saison. Pour couronner ce bon repas nous finissons par un tiramisu surmonté de multiples bougies d’anniversaire pour nos deux amis. L’émotion est à son comble lors de la remise du 1er cadeau version Club Alpin avec un porte-clef gravé pour les 150 ans du club.
La soirée se termine à 22h. enfin presque car nous sommes obligés d’intervenir dans quelques chambres !
Fin de la journée sans notre pisse-verveine !
Les dents pipi et au lit.
Vendredi 15 mai : Est -ce à Ouira où on se marre à Kech
Ne changeons pas les habitudes matinales, 7h15 debout, 8h devant le ptit-déj et 9h les pieds dans ses baskets prêts à en découdre avec la distance ! Programme de la matinée, faire chauffer le porte-monnaie dans la médina d’Essaouira. C’est en longeant le front de mer que nous la rejoignons, du pas décidé d’un conquérant. Ra pemez hier que nous avons passé commande chez un calligrphe pour le cadeau de Matthias et Benjamin. C’est Thomas et Alice accompagnés d’Alex partent, GPS en main, en cavalant les chercher. Pendant ce temps le reste du groupe se dirige tranquillement vers le port et ses goélands fianteurs heureux de viser les touristes, aujourd’hui objectif non atteint au grand soulagement de Lisa !
Le groupe reconstitué, nous le déstructurons à nouveau. Marion, Benjamin et Alice avec Fabrice, Guillaume, Lisa et Matthias avec Yann et Nico B., Lucien et Thomas avec Alex. La traditionnelle photo pour chaque groupe (au cas ou nous aurions besoin de lancer une recherche d’envergure médinesque !) faite, nous voila partie explorer chacun de notre coté les multiples passages, ruelles et autres tortuosités. Tout cela en navigant à vue entre les vélos, mobylettes au chargement circassien et les touristes le nez en l’air. Tout ça en essayant de ne perdre personne à commencer par soi-même !
Fabrice : A peine le périple entamé, nous nous arrêtons à la 1ere boutique venue Benjamin ayant flasher sur des cartes postales et Alice sur un petit sac oriental. Le passage en caisse est un bon exercice avec certaine fois quelques situations cocasses. Nous flânons d’échoppes en échoppes à la recherche de magnets idéals, rêvés imaginés et finalement trouvés ! Alice ayant une pensée particulière pour sa maman, profite d’un passage dans une boutique d’huile d’Argan pour lui acheter un pot de crème réparatrice (qu’en penser ?!). C’est à ce moment-là que nous aperçûmes Un tee-shirt orange au loin. Ça ne peut pas être un hasard, nous reconnaissons le groupe de Yann et cela nous rappel à notre obligation d’horaire pas comme certaine !
Yann : Nous commençâmes par monter sur les remparts puis errâmes dans les dans les passages étroits, un coup à droit puis à gauche. Nous prospectâmes dans la médina et Matthias repère un vendeur de sucreries (façon caries à volontés) qui fait fondre ! Aussitôt Guillaume repéra une échoppe d’articles de marques siglées. Son portefeuille en perdit tous ses moyens ! Nous continuâmes à cheminer à la recherche de la bague idéale, soudain elle fut là étincelante de milles éclats. Lisa fut éblouie devant l’évidence de l’acquisition mais une question la tarauda « Mr est-ce qu’on peut prendre sa douche avec ? ». Hélas, il est déjà l’heure de trouver les goélands point de notre rendez-vous.
Alex : J’optationne pour le mode stratégie. Thomas et Nico désirationnent des objets fait sur places et en bois. Lucien lui préferationne le pas cher « car on sait jamais ». Trève de congajugationne, le temps manque ! Je les conduis à l’espace artistique qui regroupe les métiers du bois. Ils repèrent assez vite l’objet tant convoité. Après discussions avec l’artiste sur la fabrication un accord monétaire est trouvé. La transaction peut se faire. Quand à Lucien qui est à la recherche de toujours plus petit repart s’en la petite table convoitée. Au détour du marché au poisson, il tombe nez à nez avec « pilepoil ce que je recherche ». Ayant devant moi des moulins en pierre pour moudre l’argan, je reste coite ! « Bah oui, il me faut un moulin pour la maison, ma mère en veut un en miniature ». Il repart de la boutique avec un panier en osier…miniature ! Restez toujours, là, l’aventure n’est pas fini. C’est 5 min avec le délai fatale que Nico et Lucien on une fulgurance milifère ! . Il est vrai qu’hier nous ne sommes pas passée dans une coopérative arganmielique… Me voilà donc à la recherche de La boutique de la coopérative qui grâce à un don innée pour l’orientation est trouvée très rapidement ! Nous avons encore une chance d’arriver à l’heure. C’était s’en compter sur Lucien et Nico qui ne voulant pas acheter les yeux fermés ont demandé à gouter les 7 variétés de miel ! S’en suit le choix cornélien desquels prendre… et ensuite du passage en caisse. Pour Nico qui n’avait pas tout à fait le montant, la vendeuse lui fait une ristourne de 50dh mais pour Lucien qui tente la stratégie de je n’ai pas assez, avec la somme exacte en main, ça ne passe pas, la vendeuse ne lui rendra pas de monnaie ! C’est avec 15mn de retard que nous retrouvons nos amis.
Retour par le même chemin à l’hôtel ou nous attend le bus pour charger les sacs et nous ramener à la médina pour manger au restaurant avec au menu une salade marocaine suivie de tajine de roussette et pour finir d’une pastilla aux fruits de saison. Nous profitons de ce moment pour offrir les calligraphies à Matthias et Benjamin. Le restaurateur content de participer à cette occasion cours chercher des petits gâteaux à partager. Autant vous dire que nous partons pour Marrakech plus que repus. Dans le bus les 2 premières heures sont silencieuses. La dernière heure nous assistons a un concourt de bassecour et autres bestioles. C’est à 18h que nous arrivons à l’hôtel sous une légère pluie. Décontenancés par ce temps, nous sommes consolés par le thé de bienvenue toujours autant apprécié. Réparation dans les chambres, tentions, explications, réorganisation et acceptation de tous. Rendez-vous est donné à 8h pour (nous n’osons même pas vous en parler) le repas !
Salade marocaine, couscous et pour finir assortiment de pâtisseries locales. Quelques assiettes sont reparties à peine entamée ! La soirée se termine devant une démonstration de dans orientale pour le plus grand plaisir des serveurs. Clap de fin à 22h30 ou 00 en fonction de qui l’on parle !
Samedi 16 mai : s’en dessus de souk
Qu’il est bon de déjeuner en paix, on en oubli même la raison de notre venu au Maroc. C’est précipitement que nous allons réveiller le groupe à 7H45. Ils ont gagné 15 min ! A 9h nous décollons de l’hôtel direction la Médina. Nous longeons l’avenur Mohamed VI puis v. Nous découvrons un le cyber park, très jolie parc d’oliviers, d’arbres de Judée et autres variétés à fleur. L’ombre est bienfaitrice. Changement de décors à l’entrée de la médina, des ruelles étroites, empruntées pas les piétons, des deux, trois et 4 roues avec ou sans moteur, des charrettes à bras aussi large que les ruelles sans oublier les piétons qui rasent les murs, un vrai souk ! Que vous dire des embouteillages lorsque deus véhicules veulent se croiser ou tourner dans une ruelle encore plus étroite…
Après 30min de navigation à vue et groupé, nous trouvons un endroit pour faire le point de la situation. Comptage et recomptage, tout le monde est là. Nous décidons de rejoindre le plus rapidement la place Jemaa El Fna centre de la médina mais surtout immense. Vous l’aurez compris impossible que rester tous ensemble. Les groupes se font. La Team Fabrice avec Matthias, Lisa et Nico B., la Team Yann avec Alice Guillaume et Thomas et la Team Alex avec Marion, Benjamin et Lucien.
Team Fabrice : A peine parti nous nous arrêtons dans le magasin en face pour acheter des Magnets tant convoités par Lisa, Maththias en profite pour acheter un tee-shirt à l’effigie d’un camélidé en souvenir de Moun. Nicolas étant à sec, il profite pleinement du décor. S’ensuit l’aventure épique avec des serpents que l’on nous met autour du cou sans nous demander notre avis. Souvenir marquant d’une tentative d’apprivoisement. Nous poursuivant notre pérégrination au gré des échoppes colorées. Soudain Matthias tombe en extase devant une mur de masques africain et après quelques échanges avec le vendeur nous apprenons que proviennent d’ethnies berbère et touareg. Rapide pause dans un renfoncement pour nous désaltérer et prendre quelques photos en mode pose mannequin. Nous retrouvons le reste du groupe pour le repas de midi.
Team Yann : après avoir déambulé dans les ruelles les premiers achats, qui bracelet, jeu de carte et magnets nous nous égarons dans une 1ere impasse, puis une 2ème suivie d’une 3ème. Nous croisons alors une Marakéchienne et décidons de la suivre. Elle doit connaitre l’issue de ce labyrinthe. Pour nous les petites ruelles c’est terminé, vive la foule ! Arrivée sur une place un vendeur nous présente de la sève d’eucalyptus, y ajoute de l’eau chaude et une bonne inspiration nous dégage d’un coup le nez, les sinus, les bronche, et bronchioles : c’est plus efficace que le Vicks ! Nous faisons le tour de la place au son des tambourins et mezmars parmi les bars à jus et bars à plantes. Nous retrouvons le groupe pour midi pile à l’heure.
Team Alex, Nous commençons par faire le tour des baraques à jus de la place puis nous nous engageons dans le souk à la recherche d’une djellaba, de magnets. Pour la djellaba, pas trop de problème me diriez-vous, mais c’est sans compter l’image très net qu’a Lucien sur la chose. Une 1ère échoppe suivie d’une 2ème, puis 3ème puis…. Je fais savoir mon mécontentement et oh miracle La Djellaba rêvée est là devant lui telle une apparition. On peut enfin passer aux magnets. Benjamin trouve assez vite son bonheur. Et c’est reparti pour un tour avec Lucien qui cherche le magnet qui ira à la perfection sur son four. Tout y passe, couleur, forme, volume… Il fini pas dire que tout comptefait il veut des épices. Ca je sais où en trouver. Je le mène donc à l’échoppe pour en terminer. Nous rejoignons le groupe content que cette matinée emplettes soit terminée.
C’est de conserve que nous traversons la place pour nous rendre au restaurent Al Baraka. Deux tables nous y attendent à l’ombre d’orangers, de palmiers, d’autres arbres tels que les parasols. Au menu : salade marocaine revisitée à composer soi-même suivi de son ½ tajine poulets mariné au citron sans accompagnent et pour couronner le tout un thé gourmant accompagné d’un plateau de gâteaux marocain. La chaleur est accablante mais quand il faut y aller… C’est donc reparti avec cette fois ci 2 teams. Team piécette à écouler : Yann et Fabrice avec Nico, Guillaume, Marion, Benjamin, Lucien, Thomas Team billets à écouler : Alex avec Matthias, Alice et Lisa.
Team piécettes : Nous repartons à la recherche cartes postales et de magnets incassables. Les achats sont bouclés assez rapidement dans une échoppe bric à bac ou chacun à pu trouver son bonheur. La fatigue se faisant sentir, nous reprenons le chemin du retour en passant au pied du grand minaret, dans le jardin cyberparc pour arriver à l’hôtel et nous écrouler sur nos lits avec pour certain l’idée folle de profiter de la piscine !
Team billet : c’est reparti pour un tour de souk mais cette fois, les choses sont posées. Pas de oui mais non. Soyons efficace et visons les bonnes échoppes. Qui un foulard à un foulard, qui de la poterie à de la poterie, qui des articles de cuisine a des articles de cuisine, qui veux du thé a du thé, bah non ça ne peut pas marcher à tous les coups. Nous ressortons avec de la tisane mais quelle tisane.
C’est plus léger et à contrario plus lourd que nous repartons vers l’hôtel en suivant maps qui dans moment d’égarement me proposait d’aller dans un autre hôtel à l’opposé du notre mais surtout à 5 min alors que le nôtre à 45min. petit stress vite passer quand devant la grande mosquée le GPS consent à se mettre en ordre de marche. De jardin en jardin nous finissons par croiser la route d’un ambulant de jus de canne. C’est l’occasion de vider nos poches de la petite monnaie pour ce dernier petit plaisir. C’est fourbu que nous arrivons à l’hôtel.
La fin d’après-midi se termine dans la piscine ou sur son lit. Dernier repas à Marrakech et pour cela nous dégustons un plat de kefta.
Il se fait tard, pipi les dents et au lit.
Par acquis de conscience nous faisons le tour des chambres. Et oh surprise point de réponse chez Nico et Guillaume. Nous passons du tocage au tambourinage, puis au hélage. Réponse il n’y a toujours pas, mais musique sur la terrasse il y a. Nous montons donc et qui voilà pas ? Nos deux compères partis avant les autres pour cause de fatigue extrême sont maintenant bien réveillés devant une voix féminine. Changement de voix et voie, demi-tour très rapide et au lit. La fatigue est brusquement réapparue !
Dimanche 17 mai : Bye Bye Marocco
Grasse matinée (pas assez grasse pour certains) avec petit-déjeuner à 9h, dernière occasion de profiter du thé à la menthe et autres saveurs marocaine. Les choses commencent pour nous, les bénévoles. Aider à boucler les sacs sans rien oublier. La difficulté n’est pas de les aider mais de leur faire comprendre que nous ne le ferons pas à leur place ! Je passe sur le linge sale dans le petit sac de cabine, les chaussettes sous les lits, les serviettes d’hôtels mises dans les gros sacs…. Malgré les ajustements les sacs sont bouclés pour 10h30. Pour faire passer le temps nous partons faire une balade qui direction le jardin de Ménara. A mis chemin demi-tour, les groupe marche plus lentement que prévu. De plus nous sommes attendus par le bus à 12h30. L’attente est longue, le bus n’arrive pas. Petit moment de stress et appel à l’agence de treck. Le bus ne sera pas là avant 30 minutes. Nous décidons donc de faire le pique-nique à l’hôtel, un truc de moins à gérer). Les sacs chargés nous partons à l’aéroport en espèrent que les formalités seront vite expédiées. Enregistrement ok. Contrôle des sacs et des bonhomme ok si l’on enlève Benjamin qui contre toutes demandes à gardé dans son sac une bouteille d’huile d’Argan. Douane les doigts dans le nez. À la vue de notre groupe, les agents dd « aréoport » sont bienveillant et nous accompagnent tout au long des démarches. Au premier panneau d’affichage, nous découvrons que notre avion est retardé de 45 min minimum. L’attente va être longue !
Fin du voyage n’oubliez pas de venir les chercher.
Guillaume : très bon accueil, les personnes très accueillantes, bonne nourriture et très joli pays.
Lucien : Alors moi j’ai bien aimé quand on à fait tout le long du séjour. J’ai acheté une robe salaba et j’ai, comment on peut dire ça, bien aimé les personnes autour de moi. Ça m’a permis de retrouver des anciens amis de T21 et je me suis bien amusé avec eux. J’ai bien aimé le Maroc et j’ai aussi bien aimé le trek. J’ai aussi bien aimé manger des couscous et des légumes et je sais plus comment ça s’appelle. Comment dire c’est tout.
Thomas : Pendant les vacances c’est trop super, magnifique, splendide et ensuite je suis heureux de revoir mes amis. La randonnée c’était super et j’ai porté le singe sur les bras et j’ai acheté des achats à la fin des vacances et j’ai envie de revenir à la maison à Toulouse.
Alice : C’était vraiment chouette la randonnée, c’est vraiment bon le repas et bon le restaurant. J’ai bien aimé l’hôtel.
Nico : Bonjour à tous, je suis content de ce séjour au Maroc. Les habitants du Maroc sont très accueillants et ça m’a beaucoup plus les paysages sont très jolis et ca le fait un peut peine de retourner en France.
Benjamin : Alors je veux dire à Alexandra c’est super ce séjour au Maroc. J’étais très heureux parce que visite la région du Maroc. J’ai vu un dromadaire Mimoun avec les être humains j’ai beaucoup aimé l’hôtel, le gîte et après j’ai vu des musulmans et les prières.
Lisa : ben moi quand je suis arrivé au Maroc c’est trop chouette, on a bien dormi avec les filles Alice et Marion. On a bien rigolé. Quand j’ai bu le thé j’étais comme une princesse et parès j’ai bien rigolé avec les garçons Lucien, Thomas, Benjamin et Matthias est mon copain. Et après avec l’eau salé c’est trop génial. J’ai bien profité, on a bien mangé au restaurant avec tout le monde du club alpin. C’est vraiment meilleur.
Matthias : Matthias c’est moi. Pendant le Maroc, on a fait des achats, des vêtements, des bracelets et après ça on est reparti pour manger au restaurant en ville et après-ça on à fait on a fait des petits groupes pour les achats dans la ville pour ne pas se perdre. Dans le groupe on s’est rejoint ensemble. Le avec les dromadaires Moun et Asia, Aziz qui conduit les dromadaires. On a fait des pique-niques et de la piscine. On a bu du thé et manger des biscuits. Et c’est magnifique le séjour avec Mohamed qui fait la rando. Et c’est tout le séjour est incroyable au Maroc et c’est la 1ère fois que je viens
Marion : C’est bizarre que les gens dorment dans la charrette. C’est dommage on mange tout le temps des tomates concombre. Les repas étaient super bons. Parfois le thé était fort. On a eu des surprises avec les oiseaux. Je ne connaissais pas tout les noms c’est tout.
Pour info ce compte-rendu est envoyé de l'avion. Les moteurs grondent sous nos fesses...
N'oubliez pas de venir nous chercher !