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HandiCaf  : A la recherche du noir absolu

 

Date : 07 et 08 décembre 2019

Responsable : Alexandra Genesty

Bénévoles : Philippe, Alex

Participants : Julien L., Thomas, Fabien, Guillaume et Julien T.

 

Samedi

Pour ce dernier week-end de l’année, peu d’inscrits mais rien ne nous arrête. C’est après un petit café pris avec les famille que nous nous envolons vers Tarascon sur Ariège.

Ce week-end le groupe sera divisé en 2 pour la nuit. Les uns dormiront au fond d’une grotte tandis que les autres seront au gîte des Cabanes.

Que ce soit au gîte où dans la grotte, il faut manger le soir ! Qu’a cela ne tienne, un petit tour au marché de Tarascon et nous voilà avec du saucisson, des œufs, du saucisson à l’ail et de la salade. Tous ça pour le groupe du gîte. Et nos amis de la grotte me direz vous, ne mangent ils pas ? Oh que si, ils dévorent et c’est grâce aux parents de Thomas et Julien qu’ils se sont régalés avec au menu une daube accompagnée de ses légumes, mais je n’en dis pas plus pour le moment.

Revenons au marché qui est suivi par le supermarché pour le petit-dèj. et la boulangerie pour le dessert du soir . Avec nous on ne se laisse pas abattre !

 

Le pique-nique englouti, nous partons retrouver Nicolas (notre guide) qui est heureux de nous retrouver. Pour commencer il faut faire les sacs pour la nuit en grotte.

Julien L., Fabien et Guillaume sont un peu fébrile et se pose la vrai question, celle qui nous hante tous…. Et l’ours ? Mais bon comme l’a dit Guillaume, « ce qui me rassure c’est qui aura un homme avec nous, j’ai confiance avec lui » Autant vous dire que mon orgueil en prend un coup !

Le tri fait les affaires sont mises dans des sacs de spéléo avec la cocote, le petit-dej, le dessert, les bouteilles d’eau…. Tout ça pour vous dire que nous sommes chargés.

Habillés de combinaisons, bottes et casque, nous attaquons la courte montée vers la grotte de Sabart.

Petit à petit, nous découvrons la grotte et ses chauve-souries. Cela donne l’occasion d’en apprendre un peu plus sur le régime alimentaire de ces dernières et leur rythme de vie. Nous apprenons aussi comment sont construites les grottes. Plus nous avançons, plus nous nous enfonçons toujours avec la même question…. L’ours

Ils en blaguent mais je sens qu’il ne faut pas les pousser trop pour qu’ils fassent marche arrière.

Debout, accroupis, à plat ventre en mode asticot, nous arrivons sur notre lieu de bivouac. C’est une grande salle avec un espace plat. C’est le bout du bout.

Avant le départ de Thomas, Julien T. et Philippe, nous prenons un petit goûter à la lueur de deux lampes à acétylène. Nos amis sont raccompagnés à la sortie par Julien L., Guillaume et Nicolas qui en profitent pour les laisser retrouver leur chemin et d’après leur récit c’était une vrai aventure !

De notre côté, Fabien et moi, avions pour mission d’installer le bivouac.

Pour le couchage, une bâches et une couverture de survie et un matelas.

Pour les toilettes, un bidon étanche pour les selles et pour les urines un bidons de 5 litres avec un entonnoir (c’est une expérience)…

Après 1h30 (c’est une estimation car nous n’avions pas l’heure) nos amis reviennent. Juste le temps d’installer les duvet et de se changer que la daube mijote dans la cocotte. Les blagues fusent et l’ours revient.

Ils sont crevés et ne tardent pas à rejoindre leur duvet avec en fond les lampes à acétylène qui finissent tranquillement leur vie.

De leur coté, Julien T., Thomas et Philippe se préparent un repas repas de roi, avec omelette saucisson à l’ail et champignons, salade et dessert. Eux aussi ne tardent pas à rejoindre leur duvet.

 

Dimanche

L’ours ne les a pas empêcher de dormir et c’est à 6h45 que je commence à les réveiller. Il faut que nous déjeunions et fassions place net avant d’aller retrouver nos amis à la sortie de la grotte. Pour notre retour à la lumière, c’est Guillaume et Julien L. qui ont fait les guides.

Et c’est pile-poil à l’heure que nous retrouvons les copains.

Après la grotte sèche de Sabart, nous allons nous enfoncer dans la grotte en eau de Siech.

Toujours équipés de nos combis, bottes et casque nous pénétrons dans la grotte. Les passages sont étroits et humides. Le décor et radicalement opposé à la grotte d’hier. Nous évoluons entre les nivaux, les pieds dans l’eau et au sec au gré de notre du court d’eau. C’est au fond de la grotte que l’ours refait surface avec des ossements charriés là il y a des centaines d’année.

Pour le retour, nous nous laissons guider par Julien T. qui nous fait passer par les passages les plus étroits.

L’aventure se termine devant le pique-nique pris au soleil

 

A bientôt pour de nouvelles aventures

 

Alex