Vote utilisateur: 5 / 5

Etoiles activesEtoiles activesEtoiles activesEtoiles activesEtoiles actives
 

On se retrouve à 3 au parking de la gare de Portet.

On charge une voiture avec 3 vélos et on part à 2 voitures vers Couflens où l’on déposera une voiture avant de rejoindre le col de Pause, notre point de départ.

On se prépare sous un vent fort glacial à décorner les bœufs.

Le temps est couvert et les sommets sont bouchés, guère reluisant comme départ….

Le démarrage est difficile avec la fraicheur et le vent en rafale qui nous freinent.

Les 2 compères me distancent rapidement et mes jambes sont lourdes.

Je me dis qu’il va falloir que j’investisse dans un VTT électrique comme le groupe âgé de vététiste qui nous accompagneront durant tout le périple.

Heureusement, mes compagnons du jour m’attendent et m’interpellent sur ma roue arrière quasiment à plat…

Après regonflage, cela va beaucoup mieux et mon futur achat de VTT électrique attendra encore quelques années… 😊

Néanmoins, les rafales nous épuisent et nous obligent à nous arrêter plus souvent qu’à l’accoutumée.

Les magnifiques paysages et la face nord impressionnante du Mont Valier nous remontent le moral.

Après avoir rencontré des ânes, on atteint sous un fort vent glacial le Port d’Aula, notre premier objectif.

On redescend rapidement sur la face ensoleillée et douce de l’Espagne pour se réchauffer.

La descente est sauvage et technique. A part un petit ressaut rocheux, on arrive à tout descendre sur le vélo.

Apres une pause déjeuner auprès de vaches, on remonte un chemin forestier raide et les jambes sont de plus en plus lourdes.

La fin de la remontée se fait en poussant sur un sentier escarpé avant un court roulage pour rejoindre le Port de Salau, notre deuxième objectif.

On en profite pour visiter les bâtiments en ruine et s’instruire de l’activité humaine sur les cols frontaliers. Voir photos des panneaux.

On ne reste pas longtemps car le vent est toujours aussi frais !

La descente en France est un régal. Tout peut se passer sur la selle avec un minimum de technique et d’expérience.

On passe à côté de cabanes souvent en bon état.

On rejoint le fond de vallée et on en profite pour s’arrêter dans un bar ouvert.

On est fourbu mais content de cette belle aventure sans encombre.

Bonne semaine,

Laurent

Encadrants : Laurent

Participants : Christophe, Yanis

Les photos :

https://photos.app.goo.gl/AHoRhQyPqbqS3BHQA