Un weekend rando en Valais d'Aure:
Pour améliorer sa technique,
Pour se faire reconnaître et connaître les autres.
Dans le gîte Oxygers un demi-pension.
Rendez-vous jeudi 10 au soir à 19h pour le repas du soir.
Un weekend rando en Valais d'Aure:
Pour améliorer sa technique,
Pour se faire reconnaître et connaître les autres.
Dans le gîte Oxygers un demi-pension.
Rendez-vous jeudi 10 au soir à 19h pour le repas du soir.

La section RANDONNEE organise son week end intégration saison Printemps/Eté 2026 du 10/04 au 12/04.
Au coeur de la vallée d'Aure, à Ancizan dans les Hautes Pyrénées, vous allez pouvoir rencontrer les encadrants proposant des sorties.
Au programme: comment faire son sac à dos pour une journée, s'habiller en en fonction des conditions météo et marcher avec des crampons et piolet (+ techniques de sécurité).
https://www.clubalpintoulouse.fr/programme/sortieweekend-2/9211-weekend-integration-rando
Encadrants; Corinne, Jacques, Tim, Jean Charles, Emma, Matthieu , Eric...
Le traditionnel camp d'été de Randonnée se déroulera du 9 au 16 juillet 2026 à Lescun (64) au pied du cirque dans le cadre grandiose de la vallée d'Aspe.
Le camping du Lauzart nous accueillera.
Tous les cafistes sont invités. Les familles avec enfant sont les bienvenues.
Des précisions sur l'inscription et l'organisation du camp vous seront communiquées mi-avril
En attendant, bloquez déjà ces dates dans vos agendas : Camp de rando du Caf : du 9 au 16 juillet 2026 à Lescun
L'équipe d'organisation : Claudine Jullien, Françoise Monnot Jolly et Brigitte Domme.
j'organise un séjour du 8 au 15 mars 2026, village des Rousses.
Reste 1 place à prendre.
Voir l'invitation sur la programme du clu.
a bientôt Jacques Jougla
Le dimanche ne s’annonçait pas fameux : pluie, vent violent en crête, risque d’avalanches élevé… Bref, tout ce qu’il faut pour inciter à rester au chaud. Mais nous sommes bien onze au départ, raquettes aux pieds et bonne humeur en bandoulière.
Après avoir annulé la destination initiale du Pic de Cour Vic, et quelques hésitations sur le choix du secteur, cap est mis sur la vallée d’Aure, où une croupe douce repérée sur la carte semble offrir un terrain sûr et accueillant.

À Grailhen, de beaux flocons nous accueillent. On s’élance sur un sentier forestier bien marqué, et dès 1 300 mètres, la neige devient suffisamment épaisse pour chausser. Plus haut, elle se fait plus généreuse… et plus lourde ! La progression devient un bel exercice collectif : chacun prend son tour pour ouvrir la trace, apprendre à lire le terrain, trouver le bon rythme. La forêt est silencieuse, les arbres ploient sous la neige fraîche : un décor d’hiver.


En sortant des bois vers 1 600 mètres, la lumière change. La large croupe s’ouvre, dévoilant la vallée du Louron et les hauteurs de Peyragudes. Plus loin nous devinons Loudenvielle où un nuage se prend pour le lac. Au-dessus, les pics d’Estós et de Sarrouyes percent la nébulosité. La meteo est capricieuse: il fait beau… mais il neige!

Déjeuner au Tuc de Labatadière, auprès de la cabane que la tempête Nils a malmenée. Le toit s’en est allé, mais la vue, elle, reste imprenable. Quelques instants suspendus, avant de reprendre le chemin du retour sur une neige qui s’alourdit au fil de la descente. Le vent du sud a fait son œuvre : la croupe colle, la forêt apaise.

Une dernière portion sans neige nous ramène plus ou moins tranquillement jusqu’au village. Il est 15 h 30 : les raquettes sont rangées. Autour d’un café à Sarrancolin, on se répète ce constat : les plus belles sorties sont souvent celles qu’on croyait compromises.
Les participants: Nathalie co-encadre, Arnaud, Clément, Evgeny, Jean, Julien, Marius, Pauline, Yohan, Clémence
Le dimanche ne s’annonçait pas fameux : pluie, vent violent en crête, risque d’avalanches élevé… Bref, tout ce qu’il faut pour inciter à rester au chaud. Pourtant, onze irréductibles se retrouvent au départ, raquettes aux pieds et bonne humeur en bandoulière.
Après avoir annulé la destination initiale du Pic de Cour Vic, et quelques hésitations sur le choix du secteur, cap est mis sur la vallée d’Aure, où une croupe douce repérée sur la carte semble offrir un terrain sûr et accueillant.
À Grailhen, de beaux flocons nous accueillent. On s’élance sur un sentier forestier bien marqué, et dès 1 300 mètres, la neige devient sufisament épaisse pour chausser. Plus haut, elle se fait plus généreuse… et plus lourde ! La progression devient un bel exercice collectif : chacun prend son tour pour ouvrir la trace, apprendre à lire le terrain, trouver le bon rythme. L’effort réchauffe les jambes, la forêt est silencieuse, les arbres ploient sous la poudreuse fraîche : un vrai décor d’hiver.
En sortant des bois vers 1 600 mètres, la lumière change. La large croupe s’ouvre, dévoilant la vallée du Louron et les hauteurs de Peyragudes. Plus loin nous devinons Loudenvielle où un nuage se confond avec le lac. Au-dessus, les pics d’Estós et de Sarrouyes percent la nébulosité. La meteo est capricieuse: il fait beau… mais il neige!
Déjeuner au Tuc de Labatadière, auprès de la cabane que la tempête Nils a malmenée. Le toit s’en est allé, mais la vue, elle, reste imprenable. Quelques instants suspendus, avant de reprendre le chemin du retour sur une neige qui s’alourdit au fil de la descente. Le vent du sud a fait son œuvre : la croupe colle, la forêt apaise.
Une dernière portion sans neige nous ramène tranquillement jusqu’au village. Il est 15 h 30 : les raquettes sont rangées, les visages rayonnent. Autour d’un café à Sarrancolin, on se répète ce constat : les plus belles sorties sont souvent celles qu’on croyait compromises.
Salut à tous,
Ce jeudi 19/02, nous ouvrons la buvette!
Venez partager un moment entre adhérents pour discuter montagne et de tout autre sujet.

Ouverture pendant et après les inscriptions aux sorties, à partir de 19h30.
🫵Venez nombreux, on compte sur vous!