HandiCaf : Immersion au cœur du Maroc
Date : du 08 au 17 mai
Lieu : Maroc – vallée d’Essaouira
Encadrants : Yann, Fabrice et Alex
Participant : Marion, Alice, Lisa, Guillaume, Nico B., Benjamin, Matthias, Thomas et Lucien.
Samedi 02 et dimanche 03 mai : partage quand tu nous tiens
Un retour de montagne vers les 15h me permet d’aller faire les dernières emplettes pour les moments que nous allons partager avec les personnes croisées sur notre chemin. Saucisson de canard, bonbons à la violette et brique du capitole. Côté sucreries pas de problème, mais pour le saucisson c’est une autre paire de manche. Dans la première charcuterie, saucisson de canard il y a mais en boyau de porc. Dans la deuxième, il y a aussi mais cette fois-ci en boyau de bœuf mais avec un mélange canard-porc. J’ai mal au pieds et j’en ai marre. Encore une et je rentre ! ma persévérance aura payé, des saucissons de canard avec du canard tout seul dans un boyau de bœuf. C’est l’euphorie ! Dimanche le fromage passe de la ferme des Pyrénées, a mon frigo dans l’attente d’être dégusté et partagé.
Mercredi 06 mai : Panique à bord
Dernières mises au point avec l’agence de trek et panique à bord, seul 9 jours sont comptés et non dix. Monique la directrice de l’agence de trek dois voir avec l’hôtel s’il est possible de rajouter une nuit. Nous étions bien partis pour 9 jours mais le départ de Marrakech le samedi à 6h30 étant irréalisable avec le groupe j’avais été obligée de le décaler au dimanche. Une réponse positive arrive le jeudi. La tension retombe !
Vendredi 08 mai : Le grand départ
Guillaume ouvre le cortège des arrivées à l’aéroport. A 8h30 tout le monde est présent. Derniers points avec les parents avant de les laisser (sans regret) à Toulouse. Deux parents, que je ne citerais pas, ont bien tenter de s’incruster dans le groupe mais aucun jeune ne leur a laissés leur billet !
L’enregistrement passé, nous sommes plus légers ! Direction le contrôle avec son lot de sacs mis de côté. Qui la canette de coca, qui la gourde fermer mais vide… et que dire des contrôles stupéfiants et explosifs qui ont mis une machine en vrac !
Le temps du change est arrivé, l’efficacité des agents de change nous permet de repartir rapidement vers la porte 60 à l’autre bout de l’aéroport. Il ne faut pas non plus oublier le passage à la PAF qui là encore n’a été que formalité. Pas le temps de se poser que nous sommes appelés pour l’embarquement. Contrairement à notre dernier voyage au Maroc nous sommes tous réunis sur 3 rangés.
Décollage imminant, les moteurs montent dans les tours et …. Les roues ne touchent bientôt plus le sol. C’est le début de notre aventure.
Le pilote ayant eu connaissance de notre groupe, envoie une hôtesse de l’air nous proposer de venir faire un tour dans la cabine de pilotage dès l’atterrissage.
Grace à nos petits trucs en plus, nous arrivons à passer devant tout le monde et autant vous dire que le monde râle autant que nous jubilons !
Dernier contrôle des sacs et nous sommes attendus par un guide de Terre et Voyage. Un guide certes mais où est -il ? Gros stress, petite panique et enfin Monique la directrice de l’agence décroche enfin (ouf, ce n’est pas une agence fictive) ! Notre guide est dehors et non à l’intérieur. Eh oui il est bien là à nous attendre. Salutation, chargeation des sacs dans le Gertrude local et direction l’hôtel. Nous sommes accueillis par le traditionnel thé à la menthe servi avec toute la gestuelle dévolue à ce cérémonial. Thé accueilli avec grand plaisir, nous avions tous très soif !
Désignation et répartitions dans les chambres, quelques conseils et les voilà tous parti dans l’optique de prendre une bonne douche. Douche il y eu mais pour seulement 3, les autres ayant répondu à l’appel de la sieste !
Après cette parenthèse bien méritée, nous partons à la découverte des alentours. Sur google maps nous avons identifier un parc pas trop loin. Qui dit pas trop loin dit proche pour le commun des mortels, mais avec nous, pas trop loin veut dire un certain temps voire un temps certain fait de tour et de détours, de passage piétons en passages plus piétons pour arriver au bout d’une heure aux portes du parc El Harti. Nous arpentons les chemins entourés de d’arbres, d’arbustes, de cactées qui nous offre un panorama de couleurs toutes plus chatoyantes et vives. La fatigue commence réellement à se faire sentir, nous reprenons le chemin de l’hôtel qui cette fois ci ne dire que 15 min par le bon itinéraire !
Douche pour les derniers et c’est l’heure de l’apéro façon citronnade maison sur le roof top avec vue sur le minaret de Koutoubia, le must ! Monique est venue nous rejoindre pour discuter avec nous de l’organisation et des ajustements auxquels nous n’avions pas pensé.
Le temps du choix des menus est arrivé. Autant vous dire que c’est le moment que je redoute le plus. Entre ceux qui lève la main pour chaque plat, ceux qui ne se souviennent pas de leur choix, ceux qui changent et ceux qui ne choisissent pas , je défrise !
Le repas qui devait être servi à 19h, l’est à 20h (aurait-il pris lui aussi un itinéraire bis…) ?
Les tensions montent avec la fatigue. Il est temps de se mettre de rejoindre nos pénates respectives, pipi, les dents et au lit !
Demain étant un autre jour, la suite de notre aventure …..